A melody of rusted nails and broken glasses
Echoe from the genesis of my oesophagus:
« Oh please! Spare me from this mourning of being myself. »
Is this the worst pitfall to prowl through these fucking depths?
« The path between the state to die and the fact of reaching another world! »
Alone, before the mirror, before the threshold of my fate,
The cliff of my exitence; the unbearable mental torture
To ransack the shadow of my own distress.
Heartbeats louder than thoracic cataclysm,
Deeply into my decomposed cradle of flesh and blood.
Indelible traumas, irreversible fractures,
Paralyzed by an epileptic reaction
As I feel that pain that scorch my soul open,
Struggling versus a lethal answer for a foetal question.
Ominous dementia subconsciously enthroned
Into the pathological schizophrenia.
Delusions smear these darkened cells
Like a napalm bomb's exploding within my brain.
Auditory hallucinations arouse the demon within me,
I'm the abnormality in the perception of my own reality.
I'm gnawing my nails to the flesh, grinding my teeth 'til the gum,
While I'm regurgitating carnage like an abstract rhetoric.
Tourette syndrome? No, just disorganized speech...
Suicide phantasm, self-cannibalism's delirium; oh sweetest pleasure...
Anyway, I know we all live in an era of modern nihilism: Born! Die! Repeat!
The life is a mission already failed, we all deserve to die, so why are we afraid?
Now I'm taking an heavenly ride through the silence of mankind's foolishness;
Predestined diagnosis, predictable end, farewell...
***
:: Purgatoire ::
Une mélodie de clous rouillés et de verres cassés
Résonne de la genèse de mon oesophage:
« Oh s'il vous plaît! Épargnez-moi de ce deuil d'être moi-même! »
Est-ce le pire piège que de rôder à travers les profondeurs?
« Le sentier entre l'état de mourir et le fait d'atteindre un autre monde. »
Seul, devant le miroir, devant le seuil de mon destin,
La falaise de mon existence; la torture mentale insupportable
De fouiller dans l'ombre de ma propre détresse.
Des battements de c½ur plus fort qu'un cataclysme thoracique,
Profondément dans mon berceau décomposé de chair et de sang.
Des traumas indélébiles, des fractures irréversibles,
Paralysées par une réaction épileptique
Comme je ressent la douleur qui roussit tout mon âme,
Luttant contre une réponse mortelle pour une question f½tale.
Démence sinistre inconsciemment intronisée
Dans la schizophrénie pathologique.
Les illusions enduisent mes neurones noircis
Comme l'explosion d'une bombe de napalm dans mon cerveau.
Des hallucinations auditives réveillent le démon en moi,
Je suis l'anomalie dans la perception de ma propre réalité.
Je ronge mes ongles jusqu'à la chair, je rectifie mes dents jusqu'à la gencive,
Tandis que je vomis un carnage comme une rhétorique abstraite.
Syndrome de La Tourette ? Non, juste un discours désorganisé...
Fantasme de suicide, le délire d'auto-cannibalisme; oh le plus doux plaisir...
De toute façon, je sais que nous vivons tous dans une ère de nihilisme moderne : Naître! Mourir! Reprise!
La vie est une mission déjà échouée, nous méritons tous de mourir, alors pourquoi avons-nous peur?
Maintenant je prends un tour céleste à travers le silence de la sottise de l'humanité;
Diagnostic prédestiné, fin prévisible, adieu.
Nota Bene: La violence de ce texte est purement symbolique.
:: Paroles : Nico - Photographe : Nelson ::
